••• Oksana, le retour


04 fév 2006 Par Didier Verdurand


En août dernier, nous vous présentions la nouvelle égérie de Marc Dorcel, la pulpeuse Oksana. (Lire ce premier entretien.) Depuis, elle est devenue l'un des noms les plus recherchés sur le net et Oksana - Pornochic 10, son premier film — sorti début janvier — dans le cadre de son contrat est déjà un énorme succès. Avant de découvrir la suite de sa filmographie qui s'annonce sous les meilleurs auspices, Oksana a bien voulu répondre à quelques questions et vous offrir une galerie de photos soft en bas de page. Une mise en bouche des plus appétissantes.

Être l'égérie de Marc Dorcel, ça veut dire « Sois belle et tais-toi » ou tu as ton mot à dire ?
Mon avis est bien sûr important. Je peux choisir mes partenaires, refuser de tourner avec untel et ils doivent porter un préservatif. Sur chaque tournage, un test HIV négatif doit être présenté mais ça ne me suffit pas. La meilleure protection reste la capote. Heureusement, Dorcel est l'une des rares productions à mettre en avant son utilisation et cela n'a posé aucun problème, au contraire. Le sexe en toute sécurité, c'est mieux.

Le premier bilan de ces six derniers mois sous contrat avec Dorcel ?
Entre les films, les séances photos, mes premiers passages à la télévision et les salons, ma vie professionnelle a été très chargée. J'ai gagné à Prague un trophée qui récompense le meilleur show d'Europe et Dorcel n'est pas étranger à cette évolution, j'ai ajouté du raffinement à mes chorégraphies. J'ai beaucoup voyagé et le contact avec de nouveaux fans me touche, c'est très important pour moi. Il est primordial d'avoir un échange avec eux. Dorcel est présent dans quarante-sept pays, donc je commence à en avoir un certain nombre, mine de rien !

 


Le regard sur toi a-t-il changé ?
Clair, j'ai vraiment l'impression d'avoir franchi une étape. Mon regard sur moi-même aussi a changé ! Quand je regarde la jaquette de Pornochic 10, je suis assez fière ! (Rire.) Dans mon entourage, des personnes ont cherché à se rapprocher de moi, alors qu'elles s'éloignaient auparavant. Alors je dois garder les pieds sur terre, je sais que l'amitié a plusieurs facettes.

 

Comment tu abordes la comédie ?
Il faut réussir à rentrer dans le personnage, cela demande de la concentration. Bien sûr, les scènes de comédie sont réduites dans un film porno, mais je ne veux pas les ignorer et faire du mieux possible. Les scènes X ne doivent pas tomber comme un cheveu sur la soupe.

On va bientôt te revoir dans un film d'Hervé Bodilis avec Nina Roberts, Les Deux Sœurs. Tu en gardes un bon souvenir ?
Bodilis est un véritable artiste, il excelle dans le jeu des contrastes pour mettre en valeur ses comédiennes. On le sent passionné. Je me suis très bien entendu avec Nina, nous nous sommes amusées à répéter les scènes de comédie ensemble. Avoir un bon feeling avec sa ou son partenaire est primordial pour la suite. Je ne me donnerais pas autant dans le hard si ce n'était pas le cas. Et il faut aussi du répondant en face, pour être à la hauteur. (Rire.)

 


Tu as aussi goûté au cinéma traditionnel !
J'ai tourné trois jours dans le nouveau film de Frédéric Schoendoerffer, Truands. J'ai pris mon rôle de prostituée très au sérieux, j'ai une scène avec Philippe Caubère, un immense artiste, donc c'est forcément motivant. L'équipe a applaudi ma performance sur le tournage, j'étais ravie et j'en garde un excellent souvenir !

 

Tu as gagné en popularité suite à ton passage chez Cauet sur TF1. Satisfaite de ta performance ? (Un striptease sur le plateau durant l'interview.)
Oui, j'y suis allée progressivement pour ne pas me faire censurer ! Les réactions ont été très positives. Je ne cherche pas à imiter Clara Morgane, je reste moi-même et les gens aiment le naturel, je suis proche d'eux.

Y a-t-il un nuage dans ce tableau idyllique qui a l'air de t'épanouir ?

Je n'ai pas à me plaindre, loins de là, mais je te répondrais les transports, que ce soit les voitures, trains et avions. Le métro, je ne le prends plus.

 


(S'adressant à son inséparable compagnon, Marc, présent pendant l'entretien.) Il y a des fans d'Oksana qui se demandent qui tu esÂ…
Marc : J'ai entendu un peu n'importe quoi à mon sujet. Je la connais depuis son enfance, j'ai été son prof de sport et de judo. Depuis qu'elle est dans le X, elle a eu quelques pépins qui sont inévitables. Ils ne sont pas dramatiques mais ma présence est là pour la rassurer. J'ai une expérience comme agent de sécurité et je suis devenu son garde du corps en quelque sorte, sans laisser de côté la forte amitié qui nous lie. Mais il ne faut pas confondre, je ne suis pas son mec.

 

Oksana, toujours attirée par le Kama-Sutra ?
Plus que jamais, et je suis convaincue que seul Dorcel peut produire un film complet sur le sujet. Certaines positions sont difficiles à réaliser et il est nécessaire que je trouve un homme qui accepte de travailler sur ce projet par passion, pas pour un intérêt commercial. Techniquement, cela demande une concentration totale.

Propos recueillis par Didier Verdurand.
Autoportrait d'Oksana.
Les autres photos sont copyrightées © Marc Dorcel.

 

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La Rédaction04/02/2006 00:52 par La Rédaction

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