••• Yasmine, nouvelle Dorcel girl


04 jan 2008 Par Didier Verdurand

Pas facile de succéder à Oksana, l'égérie de la maison Dorcel la saison dernière. Mais le leader du X en France a eu un coup de cœur pour Yasmine, qui a déjà quelques films à son actif dont un pur bijou, Story of Yasmine, sorti chez VMD en juin dernier, et la hardeuse d'origine marocaine devient ainsi la nouvelle star du moment. Pendant la séance photo destinée à officialiser cette nouvelle collaboration qui durera au moins 18 mois (quelques clichés sont disponibles dans notre galerie en bas de page), Yasmine a bien voulu répondre à quelques questions. Particularités à signaler, elle est d'un naturel très souriant et sa gentillesse illumine sa beauté orientale.

 

Nos lecteurs ne te connaissent pas forcément alors pourrais-tu évoquer ton cursus ?
J'ai découvert le sexe très tardivement, à 23 ans. Je suis devenue libertine et j'ai rapidement eu envie de faire des films X pour être vue par des spectateurs inconnus. J'ai tenté l'expérience il y a deux ans, cela m'a excitée et j'ai voulu continuer dans cette voie. Tout est parti d'un fantasme, pas par le désir de faire carrière. Avant j'étais aide-soignante et ça m'amuse à l'occasion de reprendre l'uniforme dans des films, je connais son efficacitéÂ…

 

Story of Yasmine

 

Tu deviens aujourd'hui la nouvelle égérie de Marc Dorcel, comment en es-tu arrivée là ?
Le film d'Hervé Bodilis, Story of Yasmine, a certainement été une étape importante. J'avais déjà travaillé avec l'équipe Dorcel et on a fait plus ample connaissance au fil des salons érotiques. Manifestement, le courant est très bien passé. On m'a fait la proposition il y a six mois et nous avons lentement mais sûrement trouvé un accord.

 

Tu avais des exigences ?
Je voulais surtout réfléchir. C'est une belle opportunité mais qui change probablement une vie donc on ne se décide pas sur un coup de tête non plus. De plus j'avais déjà connu un contrat d'exclusivité chez Vcom. Je m'étais très bien entendue avec son patron, Max Noizet, mais ne tourner que pour un seul producteur peut aussi être contraignant. Cela dit, quand le leader vous propose des conditions que vous ne pourrez retrouver ailleurs, on finit par comprendre qu'il s'agit d'une occasion à ne pas laisser passer. Dorcel vend dans une cinquantaine de pays et on peut difficilement toucher plus de monde ! Et puis je me retrouve dans leur raffinement, j'aime l'élégance qui est leur marque de fabrique. La plupart des autres productions françaises n'ont ni coiffeur ni maquilleur sur les plateaux, et on est souvent loin du glamourÂ… Dorcel met la femme en valeur et j'aime cette idée d'être à la fois classe et « salope ».

 

Tu en as discuté avec Oksana ?
Non et puis c'est une décision très personnelle. Oksana a son caractère, sa propre personnalité. Chacun son destin.

 

 

 

Il y a un chassé-croisé avec Oksana qui elle, est désormais chez Vcom. C'est comme dans le championnat de foot, un mercato est en train de se développer dans le X ! C'est la guerre des clubs ?
Pas vraimentÂ… En l'occurrence, Dorcel ne propose pas les mêmes produits que Vcom, chacun a sa place, pas forcément dans la même cour donc la rivalité n'est pas celle qu'on peut imaginer. Et nous sommes discrets sur les salaires, contrairement aux joueurs de foot, peut-être aussi parce que ce ne sont pas les mêmes sommes ! (Rires) Je m'estime cependant très bien payée, ce serait indécent de se plaindre. Je touche plus que le Smic !

 

Après l'arrivée en fanfare de Harry Roselmack sur TF1, voici une beurette qui représente désormais Dorcel !
Je suis fière de mes racines, et fière d'être l'image de Dorcel car ils m'ont choisie pour de bonnes raisons, sans se soucier de mes origines. Ils m'ont choisie parce qu'ils m'aimaient bien, tout simplement, sans faire de calculs.

 

Ta religion ?
Je suis d'origine musulmane. Je ne pratique plus mais je crois en Dieu. Je me respecte moi-même et respecte les autres, ça ne me paraît pas incompatible avec le porno, milieu dans lequel je m'épanouis.

 

Et les gens que tu croises, ils te respectent ?
Je vis à Lyon et j'ai une vie privée qu'on peut qualifier de normal, je peux me déconnecter de mon travail. Jusqu'à présent, je n'ai pas à me plaindre, ça se passe très bien avec l'extérieur, j'espère que ça continuera malgré une exposition qui sera forcément plus importante. Avec ma rubrique dans FHM, j'ai déjà une petite notoriété en dehors du public X et il m'arrive d'être abordée, mais toujours gentiment.

 

 

L'égérie Dorcel a-t-elle le droit de dire si elle a un petit ami ou non ?
Je n'ai jamais caché que j'étais avec Alexandre (Le Gland, Ndlr.) donc la question ne s'est pas posée. Je ne me vois pas le cacher. (Rires) Mais au travail, je suis seule, tout est clair là-dessus.

 

Tu as goûté au cinoche traditionnel ?
J'ai fait de la figuration dans Sheitan et ça m'a plutôt amusée, j'aime bien rentrer dans des personnages et jouer la comédie. Mais bon, c'était de la figuration ! (Rires) Cet été, j'ai joué dans French Connection de Bodilis et j'ai apprécié de ne pas avoir à réciter un texte précis, j'ai plus de facilité à paraître naturelle en employant mes mots sans être obligée de réciter le texte à la virgule près. Comme Hervé recherche aussi ce naturel, je me sens très à l'aise dans ses films.

 

 

Retrouvez les tests de Julio Lopez en cliquant sur les jaquettes correspondantes. (Attention, seulement si vous avez 18 ans ou plus !).

 





 

  

Propos recueillis par Didier Verdurand.
Autoportrait en haut de page de Yasmine.
Autres photos © Copyright Marc Dorcel.

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La Rédaction19/06/2007 21:35 par La Rédaction

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