Bon on ne va pas vous la faire à l'envers, cette rubrique n'existe que
parce que de Blu-ray il nous en arrive maintenant tellement à la
rédac qu’il faut bien se rendre à l’évidence : si nous voulons être un
tantinet exhaustif (utopie quand tu nous tiens) et rendre compte d’un
max de sorties, il faut adopter un format plus que light. Il faut
charcler dans le gras en quelque sorte pour aller à l’essentiel et se
poser LA bonne question : est-ce que la chose vaut la peine d’être vue /
achetée / offerte à votre ennemi ? Bref on va vous et nous faire gagner
du temps via un texte court mais circonstancié. En d’autres termes on
va donc continuer à mettre la galette dans le lecteur afin d’y jeter un
œil autre que distrait ou endormi. Et puis ce bazar ne remplace pas nos
autres tests plus longs et détaillés que nous continuons à consacrer à
ce que nous considérons comme les sorties majeures ou incontournables du
moment. So long ...
Retrouvez le bazar Blu-ray du 1er semestre 2010 à cette adresse.
- Au-delà des cimes
- Beau-Père (Le)
- Blood and Bone
- Boîte noire (La)
- Brother's War
- Cabin fever 2
- Chroniques du dragon (Les)
- Cité de Dieu (La)
- Dahlia noir (Le)
- Dangerous man
- Dante's Inferno
- Double identity
- Effet papillon 3 (L')
- Enquête rapprochée
- Grudge (The)
- Grudge 2 (The)
- Grudge 3 (The)
- Icarus
- Italien (L')
- Lesbian vampire killers
- Malédiction de Molly Hartley (La)
- Marine 2 (The)
- Moi César, 10 ans ½, 1m39
- Ninja
- Paintball
- Planète 51
- Prix du sang (Le)
- Saawariya
- Sang froid
- Séminaire (Le) - Caméra café
- Sick nurses
- S.O.S Fantômes
- Starman
- Subway
- Suffer island
- Underworld 3 : Le soulèvement des Lycans
Au-delà des cimes (Pathé)
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Film hommage à la
célèbre alpiniste Catherine Destivelle, Au-delà des cimes a de quoi couper
le souffle. Cette édition restitue avec brio la captation HD des hauteurs des
Alpes avec une définition renversante. À tel point que les plans larges en
hélicoptère donnent du volume aux sommets immaculés. On notera en basse
résolution un léger bruit vidéo natif mais il n'y a rien de grave. La bande son
est aussi propre que l'image avec des dialogues clairs dont la voix off
chaleureuse de Bernard Giraudeau. Certes, ce n'est pas un festival d'ambiances
sur tous les canaux mais la plénitude de la montagne est bien là. Après un tel
choc visuel, foncez sur le documentaire Un vieux rêve qui rappelle un peu
l'historique du film ; vous y découvrirez l'incroyable
logistique, le défi humain et financier de cette aventure. Pour compléter le
tout, un autre documentaire sur l'équipe
de tournage et un livret de 40
pages vous révèleront les coulisses du projet. FB
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Image : 4,5/5
Son : 4/5
Interactivité : 4/5
Beau-Père (Le) (Sony Pictures Home Entertainment)
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Si le remake du film de
Joseph Ruben est déplorable, son édition HD l'est beaucoup moins. À commencer
par son image chatoyante grâce à des contrastes riches et stables ainsi qu'à
une définition ciselée. Les niveaux de noirs baissent à de rares occasions et
certaines carnations peuvent virer au rouge mais il n'y a rien de grave au
final. La partie son se défend avec des pistes DTS-HD Master Audio 5.1 solides aussi bien en VO qu'en VF. Elles
sont nettement plus détaillées et plus équilibrées que celles du DVD. La
spatialisation est utilisée avec parcimonie afin de mieux nous surprendre. Les
bonus du DVD ont été récupérés ici avec ses modules promo et son commentaire
audio informatif tandis que les fonctions BD-Live et Movie IQ n'apportent
pas grand-chose. FB
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Image : 4,5/5
Son : 4/5
Interactivité : 3/5
Blood and Bone (Seven7)
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D'avantage une bande-démo portant sur les incroyables capacités martiales de Michael Jai White qu'un véritable film, Blood & bone a bénéficié d'un traitement numérique de qualité, qui met indéniablement en valeur un DTV qui n'en méritait peut-être pas tant. Les images sont nettes, colorées, d'une belle précision, et les contrastes sont bien gérés ; on notera seulement un peu de grain en basse lumière. Cela dit, c'est bien joli de tourner en HDCam, mais il faudrait former des directeurs photo à ce nouvel outil : ici, le rendu s'avère d'une effroyable platitude. Niveau son, les voies avant manquent un peu de punch, mais sont d'une belle clarté, et les surround sont sympas. Au final, les conditions sont réunies pour savourer ce festival Michael Jai White, qui nous offre quelques mouvements vraiment hallucinants, dignes d'un Sandy Gillet énervé. BDM
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Image : 4/5
Son : 3/5
Interactivité : 0/5
Boîte noire (La) (Europa)
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Le Richard Berry cinéaste aime les grands mouvements de caméra, les plans-séquences en steadicam et autres mouvements de grue : il aime donner de l'emphase à ses images, par ailleurs souvent très joliment photographiées. Le Blu-ray est donc le format idéal pour rendre justice à son boulot, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Europa ne s'est pas foutu de sa gueule avec l'édition HD de La boite noire. La galette bleue offre en effet un confort de visionnage optimal, avec un piqué chirurgical et une palette colorimétrique dense aux noirs abyssaux. Le son n'est pas en reste, avec une spatialisation bourrée d'effets qui renforcent l'idée de schizophrénie latente du personnage principal. Les bonus du DVD ont tous fait le voyage, mais demeurent toujours aussi peu emballants, à l'image du film, trop explicatif, qui s'échine à brasser du vent. BDM
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Image : 4,5/5
Son : 4/5
Interactivité : 2,5/5
Brother's War (Opening)
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« C'est mon premier film et on m'a dit que je m'en sortais pas trop mal »
dixit Jerry Buteyn, réalisateur de Brother's War dans le making of, supplément
exclusif de ce Blu-ray. On serait bien tenté de lui dire qu'un tournage est un
lieu de travail comme un autre avec ce que cela comporte d'hypocrisie vu
comment sa gestion lamentable de l'espace rend certains passages du film
littéralement incompréhensibles. En cela, cette featurette sur les coulisses du
film est presque aussi nanarde que le film tant on a davantage l'impression de se retrouver face à la reconstitution annuelle du club d'Histoire de
Poughkeepsie que sur un tournage. L'image fleurant bon la fauche peu inspirée
se voit magnifiée par le transfert 1080p. Les flux audio DTS-HD Master Audio
5.1 diffusent quelques rarissimes effets arrière pour bomber le torse pendant
que le spectateur a mal aux côtes à force de ricaner. JF
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Image : 3,5/5
Son : 3/5
Interactivité : 1/5
Cabin fever 2 (Metropolitan Filmexport)
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Sang, pus,
gerbe, sécrétions diverses et mutilations hardcore : le moins que
l'on puisse dire, c'est que dans Cabin
fever 2,
il y a des morceaux ! Le transfert Blu-ray propose un beau piqué et
une palette colorimétrique respectant parfaitement la photo un peu
dégueu du film de Ti West. On aurait rien à redire si seulement le
film ne paraissait pas si ostensiblement anamorphosé, allongeant les
acteurs plus que de raison, comme si l'éditeur avait voulu "forcer"
un ratio 2.40:1 sur un cadre en 2.35:1. L'effet est certes discret,
mais visible et plus ou moins gênant selon les spectateurs ; il est
à noter cependant que Metropolitan n'est pas le seul éditeur à
avoir commis cette bourde de format, le Blu-ray allemand proposant
également ce cadre un peu déformé. Côté son, le mixage est
dynamique, en particulier pendant la dernière partie du film. Bonus : bandes-annonces. BDM
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Image : 3/5
Son : 4/5
Interactivité : 1/5
Chroniques du dragon (Les) (Seven7)
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Un nouveau film de Pitof, vous en
rêviez, Seven7 l'a fait, avec un inédit de derrière les
fagots : Les chroniques du dragon ! Contre toute
attente, Pitof signe
avec ce petit téléfilm bancal le meilleur long de sa courte
carrière, aidé en cela par un Blu-ray vraiment somptueux par
passages (ces couleurs !), mais qui n'évite malheureusement pas de
nombreux fourmillements gênants sur les arrière-plans. Un défaut
contrebalancé par une définition très précise et un son qui
envoie le bois, sans finesse mais avec une efficacité certaine. Un Blu-ray techniquement bluffant donc (vu le budget du film), qui
permettrait presque de faire oublier les évidents défauts narratifs
du récit (pas de climax, des ellipses frustrantes et pas la trace
d'un bonus pour éclairer nos lanternes), et à le rendre finalement
attachant, quoique clairement destiné à un public de 6-10 ans. BDM
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Image : 4/5
Son : 4/5
Interactivité : 0/5
Cité de Dieu (La) (M6 Vidéo)
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Film « coup de
poing » des années 2000, La cité de Dieu débarque non sans
mal en Blu-ray. L'image est volontairement granuleuse par endroits et les
mouvements de caméra portée ne facilitent pas le piqué. Pourtant le transfert
brille par sa compression stable et par ses gammes de couleurs. Le son se
distingue entre une VO DTS-HD Master
Audio 5.1 « calme » (surtout dans les dialogues) et une VF DTS-HD Master Audio 5.1 plus
vigoureuse mais tout aussi équilibrée. Quelques irruptions à l'arrière font
leur effet sur les deux pistes et le reste du mixage est restitué correctement
mais sans plus. Les suppléments proposent, entre autres, un long et passionnant
documentaire sur le travail des
jeunes acteurs. Le commentaire audio
du réalisateur, du chef opérateur et du scénariste donnera plus d'infos sur le
tournage en lui-même. FB
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Image : 4/5
Son : 4/5
Interactivité : 3,5/5
Dahlia noir (Le) (Metropolitan Filmexport)
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À la vision du disque,
il est clair que l'éditeur Metropolitan n'avait pas fait les choses à moitié lors
de la sortie de cette édition. Un transfert immaculé aux contours fins et des
contrastes intenses dans le ton des années 40 forment l'image de cette galette
haute définition. Si certains plans sont impressionnants au niveau du piqué,
d'autres sont moins aboutis tout en restant dans la norme du support. Toutefois, on notera quelques artéfacts de compression
en arrière-plan à divers endroits. Le summum technique revient à l'acoustique
du film proposé en DTS-HD Master Audio 5.1 sur la VF et la VO. Nous sommes face à un travail d'orfèvre
où puissance, subtilité et spatialisation sont gérées avec le même brio dans
les deux langues. Les bonus sont reportés du DVD. Retrouvez leurs
chroniques à cette adresse. FB
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Image : 4/5
Son : 5/5
Interactivité : 3/5
Dangerous man (Seven7)
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Dangerous man arrive dans les bacs quelques mois après un autre DTV de Steven Seagal, Le prix du sang, un des pires Blu-ray jamais édités en France. Heureusement, contrairement à son concurrent, Seven7 a vraiment soigné sa galette HD, qui propose une image à la définition précise et à la palette chromatique agréable (couleurs chaleureuses, noirs profonds). Les contrastes sont bons et les arrière-plans ne présentent aucun défaut notable. Les pistes sonores ne font pas dans la dentelle, peu ou prou de spatialisation mais une B.O bourrine et démonstrative. Bref, les conditions sont là pour admirer le nouvel effort de cette grosse barrique de Saumon Agile, plutôt meilleur qu'à l'accoutumée grâce à son casting (ces trognes !) et à quelques détails bien sadiques par ci par là. Aucun bonus pour nous éclairer sur les « doublures-dos » de Seagal. BDM
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Image : 4/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 0/5
Dante's Inferno (Sony Pictures Home Entertainment)
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Tiré du jeu vidéo
d'action de Visceral Games, lui-même inspiré de l'œuvre de Dante Alighieri, Dante's
Inferno vous plongera dans les neuf cercles de l'Enfer à vos risques et
périls. Les visions horrifiques sont ici sublimées par un encodage AVC
maitrisé ; la descente aux enfers est colorée et ne manque pas de nuances.
Les contours des personnages et des créatures sont d'une rare finesse. La
bande-son ne vous laissera pas de répit en Dolby
True HD 5.1 aussi bien en VO qu'en VF. Le déchirement des âmes s'entend
clairement sur l'ensemble des canaux tandis que le caisson de basses bat le
rythme à chaque passage de cercle. Le score de Christopher Tin finira de vous
envelopper dans cet univers infernal. Quelques scènes sont disponibles en animatiques en guise de bonus et rien
d'autre ne filtrera sur la conception du film ou du jeu vidéo. FB
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Image : 5/5
Son : 4,5/5
Interactivité : 2/5
Double identity (Seven7)
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Déjà pas forcément très palpitant à la base (malgré son premier quart d'heure intrigant), Double identity
est desservi par le Blu-ray édité par Seven7, aux contrastes beaucoup
trop saturés qui donnent parfois, mêlés à un abus de edge enhancement,
des halos dégueulasses autour des personnages, qui apparaissent et
disparaissent selon les plans. Les arrière-plans sont victimes de
nombreux fourmillements, voire d'un vilain bruit vidéo. Globalement
donc, le Blu-ray est plutôt décevant, mais les choses s'arrangent après
la première demie-heure : au fur et à mesure que le film se fait moins
nocturne, le rendu général s'améliore très nettement. Niveau son, ce
petit DTV étant relativement avare en action, l'ambiance pourra sembler
très axée sur les enceintes frontales, mais tout cela reste très clair
et dynamique, que ce soit en VF ou en VO. Pas de bonus. BDM
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Image : 2,5/5
Son : 3/5
Interactivité : 0/5
Effet papillon 3 (L') (Metropolitan Filmexport)
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L'effet papillon 3
n'est certes pas très cohérent
d'un point de vue scénaristique, mais le film déroule une intrigue
suffisamment crédible pour qu'on ne s'ennuie pas (trop) jusqu'à un
inévitable twist final, inhérent au genre et malheureusement assez
prévisible. Les meurtres sont cependant étonnamment gore pour une
production de ce type, et l'incroyable scène de cul avec Melissa
Jones Richardson, aka Mistress
Malice vaudrait à elle seule le visionnage du film.
Techniquement parlant, le Blu-ray édité par Metropolitan est d'une
précision absolument bluffante, préservant le grain ciné tout en
proposant un piqué chirurgical et des couleurs sublimes. Niveau son,
la spatialisation est soignée et les basses sollicitées à bon
escient ; bref, on est vraiment en présence d'un excellent Blu-ray,
propre à améliorer de façon significative l'expérience film. BDM
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Image : 5/5
Son : 4,5/5
Interactivité : 2/5
Enquête rapprochée (Seven7)
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Quand on regarde la petite comédie
d'action qu'est Enquête rapprochée (Mon espion
préféré lors de sa sortie en salles en 2008), on
reconnait par passages la patte vaguement régressive du scénariste
du cultissime Bad boys II. Ce ne sont en effet pas les
outrances et les quiproquos qui manquent, et les acteurs donnent
indéniablement de leur personne pour arracher un sourire au
spectateur. Mais étrangement, débarrassé du style ultra-cut et
clinquant d'un Michael Bay, la mayonnaise ne prend jamais vraiment,
en partie à cause d'un Blu-ray soigné, au piqué d'une précision
chirurgicale, qui ne fait par conséquent aucun cadeau à
l'abominable tronche d'actrice porno sur le retour de Meg Ryan : dès
qu'elle apparait, on est horrifié. Côté son, la spatialisation est
efficace mais sans panache. En bonus, une featurette aussi vite
oubliée que le film. BDM
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Image : 4/5
Son : 3/5
Interactivité : 1/5
The Grudge (Metropolitan Filmexport)
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The grudge étant un film basé sur son ambiance voulue oppressante, le Blu-ray a logiquement bénéficié d'un excellent traitement sonore, surtout au niveau spatialisation (la répartition redoutable fait la part belle aux nombreux jump-scares qui émaillent le métrage). De fait, le côté purement visuel du film en pâtit un peu : d'incessants fourmillements parasitent les arrière-plans, mais vu la faible saturation de la photo, cela ne s'avère pas réellement gênant. Parallèlement, des saccades lors des travellings laissent à penser que l'on est en présence d'un transfert 1080i artificiellement "gonflé" en 1080p (sans désentrelacement). Rayon bonus, tous ceux de l'édition collector DVD ont fait le voyage, mis à part le commentaire audio de la version cinéma, le petit film de Shimizu étant ici uniquement proposé dans sa version "director's cut". BDM
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Image : 3,5/5
Son : 4,5/5
Interactivité : 4/5
The Grudge 2 (Metropolitan Filmexport)
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Exercice de style en forme d'enfilade
ininterrompue de scènes de flippe, The Grudge 2 bénéficie, comme
son modèle, d'une édition Blu-ray de bonne facture globale. Il fait
preuve d'une définition très satisfaisante (conservant le grain
cinéma original), gâchée cependant par d'incessants fourmillements
sur les arrière-plans, ainsi que par un net problème de contrastes
: pas la peine d'espérer des noirs profonds, tout au mieux nous
aurons des tons verdâtres, dont on ne sait s'ils sont dus à un
directeur photo facétieux ou à un transfert raté. Niveau son par
contre, la spatialisation est précise, distillant les effets avec
force quand il le faut, tout en s'attachant à rendre, la plupart du
temps, l'atmosphère oppressante à souhait. Une occasion rêvée
pour ce gonzo du film horrifique, par ailleurs formellement très
maitrisé, de trouver son public. BDM
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Image : 3/5
Son : 4,5/5
Interactivité : 3,5/5
The Grudge 3 (Metropolitan Filmexport)
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The grudge 3 a beau être un gros navet des familles, Metropolitan lui aura permis de bénéficier du même traitement HD que ses deux aînés : tournée en HD, cette aberration filmique s'avère naturellement riche d'un piqué très précis, mais souffre malheureusement d'un fourmillement omniprésent sur les arrière-plans, d'autant plus gênant ici que les couleurs sont beaucoup plus saturées que sur les deux premiers films. La photo du nanar de Toby Wilkins (réalisateur par ailleurs de l'excellent Splinter) est en effet très lumineuse, et accentue les défauts de la galette. La spatialisation du son s'avère pertinente et efficace, même si les apparitions de Kayako se font plus rares que dans les films précédents. Bref, un Blu-ray à l'image de ceux des deux films de Shimizu : certes perfectible, mais clairement au dessus de la moyenne. BDM
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Image : 3,5/5
Son : 4/5
Interactivité : 2/5
Icarus (Seven7)
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Pas servi par une photo monstrueusement
banale (tournage en HDCam oblige), un peu plombé par un scénar
anémique, quelques incohérences et par deux-trois gimmicks de mise
en scène absolument ringards, Icarus aurait pu être "juste"
un DTV de plus à mettre à l'actif de Dolph Lundgren. Mais c'est
sans compter sur le talent du géant suédois, qui signe là un
sixième film énergique, bien rythmé et porté de la première à
la dernière image par son indéniable charisme animal. Il parvient
surtout à torcher quelques séquences suffisamment badass et
énervées pour emporter l'adhésion du gros bourrin hardcore qui
sommeille en chaque homme. Le Blu-ray édité par Seven7 est honnête
(piqué précis, définition très correcte), mais malheusement aussi très perfectible
(légers fourmillements arrières, séquences en basse lumière très bruitées).
Niveau son, l'ensemble est sans finesse mais efficace et dynamique. Bonus : Making of. BDM
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Image : 3/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 2,5/5
Italien (L') (Pathé)
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Véritable cauchemar de distributeur (pas assez de
vaudeville pour être une comédie, mais trop de raccourcis narratifs
pour être considéré comme un véritable essai social), cet Italien
a
du mal à trouver son ton, malgré une indéniable
finesse d'écriture. Le film d'Olivier Baroux s'offre cela dit une
belle édition Blu-ray signée Pathé, au piqué très précis, aux
couleurs lumineuses et naturelles et aux mouvements fluides, même si
aucun moment particulièrement agité ou spectaculaire ne vient
vraiment mettre à l'épreuve le master. Niveau son, les quelques
morceaux musicaux permettent aux enceintes de s'amuser un peu,
l'essentiel du mixage DTS-HD Master audio 5.1 proposant
plutôt, le reste du temps, des dialogues limpides et une
spatialisation discrète. En bonus, un long making of pas trop
orienté promo et un sympathique court-métrage. BDM
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Image : 4/5
Son : 4/5
Interactivité : 3/5
Lesbian vampire killers (Wild Side)
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Lesbian vampire killers n'est certes pas drôle, mais il faut reconnaitre au petit film anglais une facture technique proprement exemplaire : photo absolument sublime, plans composés comme autant de vignettes d'horreur rétro, actrices toutes plus bonnes les unes que les autres... En ce sens, le Blu-ray édité par Wild Side rend un bel hommage au boulot sur l'image réalisé sur le film, en proposant une belle palette chromatique, des noirs profonds et une étonnante profondeur de champ. Malheureusement, on déplorera des fourmillement plutôt gênants par moments, et quelques menus problèmes de compression, surtout visibles en basse lumière, défauts étrangement absents de l'édition Blu-ray britannique. Niveau sonore, on se régalera des nombreux effets "tourbillonnants", très cartoonesques, et de la parfaite répartition de la musique, très punchy. BDM
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Image : 4/5
Son : 4/5
Interactivité : 3/5
Malédiction de Molly Hartley (La) (Seven7)
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Si la répartition des effets sonores
s'avère efficace (sur les échos et voix lointaines notamment), le
mixage DTS-HD de La malédiction de Molly Hartley semble étrangement
en inadéquation avec le ton général du film. L'ensemble donne plutôt la vague impression d'avoir été caviardé d'effets en
post-production, afin, peut-être, de compenser la lenteur et les
velléités anti-spectaculaires du métrage, qui distille en effet
une ambiance bien éloignée des diktats des productions horrifiques
actuelles. C'est dommage, non seulement parce que cela réduit
l'impact d'un film qui semblait savoir où il allait, mais aussi
parce que niveau image, on a droit à un quasi-sans faute : piqué,
précision, profondeur de champ... Impossible face à un tel rendu de
ne pas tomber sous le charme de la jolie Haley Bennett et de ses faux
airs de Jodie Foster jeune. BDM
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Image : 4,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 2/5
Marine 2 (The) (20th Century Fox Home Entertainment)
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Après le premier volet, vague
remake de Commando, voici venir The Marine 2, cette fois-ci cousin
éloigné de Piège de cristal où notre militaire de service va devoir
extirper tout un banc de touristes, sa belle comprise, des griffes d'un vil individu
qui les a pris en otage dans un luxueux hôtel situé sous les vahinés. Très B movie, le résultat ne prend vraiment son
ampleur qu'au cours de la dernière demi-heure, lorsque notre marine fonce tête
baissée et mâchoire serrée sans que rien ni personne ne puisse l'arrêter. Le
Blu-ray quant à lui s'arrête tout juste au niveau d'un bon DVD upscalé avec son
image ultra bruitée à la définition et aux couleurs très moyennes tandis que le
son fait tout péter sans finesse lorsque la situation l'autorise. Les bonus se
focalisent eux aussi sans surprise sur l'aspect bourrin (scènes d'action et
autres corps à corps). SA
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Image : 3/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 2/5
Moi César, 10 ans ½, 1m39 (Europa)
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Succès surprise de 2003, Moi César, 10 ans ½, 1m39 parvenait à faire oublier ses limites narratives et scénaristiques en proposant, à intervalles réguliers, des passages d'une drôlerie assez imparable, telles les explications post-érection des jeunes garçons, ou encore le repas des gamins en compagnie de Stéphane Guillon et Cécile de France. Techniquement réussi, le film était desservi par une édition DVD plutôt faiblarde, mais Europa semble avoir particulièrement soigné son upgrade HD, respectant le grain argentique et proposant une définition très précise ainsi qu'une belle palette de couleurs chaudes. On regrettera seulement quelques artéfacts vidéo par-ci par-là (dans les mouvements rapides principalement) et un grain un peu trop présent en basse lumière. Le son est honnête mais peu spectaculaire, et les amusants bonus du DVD sont tous là. BDM
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Image : 4/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 3,5/5
Ninja (Metropolitan Filmexport)
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Les amateurs de série B
d'action seront ravis de mettre la main sur une édition techniquement de qualité.
Et pour cause, le master est lumineux, les contours sont soignés et les
couleurs saturées sont intenses. Le piqué s'avère impressionnant sur les gros
plans mais il peut baisser parfois. Les pistes DTS-HD Master Audio 5.1 se valent presque en VO et en VF.
L'avantage reviendra à la piste d'origine qui ajoute un peu plus de puissance à
l'ensemble notamment dans les scènes d'action. Dans les deux cas, tous les canaux sont mis à profit aussi bien pour donner de l'ampleur aux scènes de
combat que pour renforcer la musique. Très promo et succinct, le making
of est le seul module « construit » des bonus car Sur
le tournage n'est qu'un montage brut d'extraits des coulisses du
tournage. FB
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Image : 4/5
Son : 4/5
Interactivité : 2,5/5
Paintball (Wild Side)
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Avec Paintball, Wild Side nous offre
une galette HD très soignée. La photo est rendue à merveille,
l'étalonnage restituant parfaitement les teintes et les détails de
la forêt, avec un piqué et une profondeur de champ étonnants. On
déplorera cela dit l'entrelacement durant les mouvements rapides de
caméra, défaut qui confirme l'idée selon laquelle le film est
globalement un peu desservi par sa mise en scène façon "reportage
de guerre". Les contrastes étant très saturés, on notera la
présence d'effets "arc en ciel" dans la dernière partie du
film, un défaut qui ne gênera cependant que ceux qui y sont
sensibles (la perception des AEC variant selon la persistance
rétinienne de tout un chacun). Niveau son, la calamiteuse VF se
révèle beaucoup plus pèchue que la version anglaise DD 5.1,
puisqu'elle bénéficie d'un mixage DTS-HD finement spatialisé. BDM
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Image : 4/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 3,5/5
Planète 51 (TF1 Vidéo)
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« En fait, Planète 51 vire au
supplice à chaque nouvelle vision. » C'est le constat principal qui
émerge en éjectant le disque Blu-ray du lecteur. Preuve s'il en est qu'il ne
suffit pas de réussir quelques textures en infographie pour exécuter un
divertissement fédérateur. Au moins, on peut se dire qu'encodé dans un disque
haute-définition, le film peut potentiellement procurer un confort de
visionnage inégalable. Même pas. Dès les premiers plans, l'image affiche des
stratifications dans les contrastes visibles comme un point noir sur une peau
de lait. On décèle également très vite que nous avons affaire à du 1080i / AVC
avec de vilaines saccades dans les mouvements. Les pistes DTS-HD font le boulot
sans se fouler pour un résultat somme toute correct. On retrouve les mêmes
bonus ennuyeux du DVD, à l'exception d'un jeu de télécommande peu maniable et
deux suppléments convertis en piste PIP. Ronflements. JF
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Image : 3,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 1,5/5
Prix du sang (Le) (StudioCanal)
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Si Le prix du sang fait assurément partie des DTV récents dont aurait le moins à rougir le gros Steven Seagal, il n'en est pas de même pour le Blu-ray édité par StudioCanal, qui confine au foutage de gueule pur et simple. Que le grain très prononcé soit une volonté artistique, passe encore (même si on est en droit d'en douter), mais aucune excuse concernant les contours baveux, le manque flagrant de détails ou la profondeur de champ plongée dans le flou... Niveau arrière-plans, le terme « fourmillement » ne convient même plus : les murs semblent carrément onduler tant la pixellisation est atroce. Bref, l'image de ce Blu-ray est digne d'un mauvais DivX. Côté son, le DTS-HD est une vaste plaisanterie, le mixage étant vierge du moindre effet arrière. Pour parachever cette escroquerie numérique, pas l'ombre d'un bonus au tableau. Une honte. BDM
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Image : 0,5/5
Son : 1,5/5
Interactivité : 0/5
Saawariya (Sony Pictures Home Entertainment)
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Avec ses décors hauts en
couleurs (bleu, verts ou rouges), Saawariya est un festival visuel que
les amateurs de cinéma Bollywood ne peuvent pas rater. Un impressionnant piqué
allié à un encodage aux petits oignons et à une intensité chromatique sans
failles fait de cette image une belle démonstration de la qualité HD. Le
disque conserve également sa bonne tonalité (le PAL sur DVD donne une légère
accélération) en Hindi Dolby True HD 5.1
et retranscrit les musiques de Monty Sharma avec une chaleur et une finesse
qu'on aimerait entendre plus souvent. Aucun problème n'est à signaler sur des
différences de niveaux mais on aurait aimé un petit peu plus de punch pour
atteindre le nirvana. Les bonus nous donneront un aperçu du gratin de Bollywood
et de sa musique mais pas de la production du film. Dommage. FB
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Image : 5/5
Son : 4,5/5
Interactivité : 2/5
Sang-froid (Metropolitan Filmexport)
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S'il
n'avait pas été produit par Quentin Tarantino, il y a fort à
parier que Sang-froid
n'aurait pas bénéficié de sitôt d'un upgrade HD. Très mineur, le
petit film de Reb Braddock a néanmoins eu la chance de s'offrir un
petit lifting sur galette Blu-ray aux frais de Metropolitan. Noirs
profonds, couleurs chaudes, définition satisfaisante : le rendu
vidéo est agréable, de même que le son, l'éditeur se faisant,
comme à son habitude, un point d'honneur à proposer des pistes
DTS-HD Master Audio 5.1 dans toutes les langues. Niveau
spatialisation cela dit, c'est très calme, les basses et les canaux
arrières étant très peu utilisés. Les nombreux suppléments du
DVD collector sorti en 2007 sont tous présents, en SD. Bref,
l'éditeur a fait le boulot, même si on garde constamment à
l'esprit qu'un film aussi anecdotique n'en méritait sans doute pas
tant. BDM
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Image : 3/5
Son : 3/5
Interactivité : 4/5
Séminaire (Le) - Caméra Café (TF1 Vidéo)
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Le séminaire (Caméra café) n'est certainement pas le film le plus spectaculaire qui soit. Pendant le gros du métrage, le spectateur suit les tribulations de six personnages dans une pièce close, et pendant les quelques séquences en extérieur... hé bien on n'est pas exactement chez Roland Emmerich non plus, quoi. D'où la difficulté d'évaluer le Blu-ray du film, qui tend à se rapprocher énormément d'un "bon" DVD upscalé. Le grain cinéma est préservé, la définition est bonne, mais comme souvent, les arrière-plans ont tendance à fourmiller. Il y a peu de profondeur de champ, mais il s'agit là d'un choix artistique. Côté son, c'est le calme plat niveau spatialisation, sauf durant les passages dans les rues de Paris. Les voix sont claires et audibles, même pendant les engueulades. En termes de bonus, tous ceux du DVD sont là, mais demeurent en SD. BDM
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Image : 2,5/5
Son : 3/5
Interactivité : 2,5/5
Sick nurses (Emylia)
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On craignait le pire de la part d'Emylia, la surprise n'en est que plus grande, à tous les niveaux ! Déjà, Sick nurses s'avère une belle surprise horrifico-sexy, qui détonne plutôt avec le catalogue de l'éditeur. Pour ne rien gâcher, le Blu-ray se révèle d'un bon niveau, avec un joli piqué, une belle profondeur de champ et des noirs vraiment intenses. Le master comporte certes un peu de bruit sur les arrière-plans et les plans larges manquent de netteté sur les contours, mais cela n'est jamais réellement gênant. Niveau son, les effets sont bien spatialisés et contribuent à l'atmosphère du film, mais les voix sont parfois un peu trop en retrait. Rien de grave cela dit au regard du plaisir déviant ressenti devant ce petit gonzo gore et sexy, qui réussit à allier un délire gentiment misogyne à des expérimentations formelles du meilleur effet. BDM
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Image : 3,5/5
Son : 4/5
Interactivité : 1/5
S.O.S Fantômes (Sony Pictures Home Entertainment)
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Dix ans après la
première sortie DVD, l'éditeur SPHE est revenu avec cette édition Blu-ray
augmentée en grande partie. L'image a été nettoyée et les contrastes ont été
revus mais le grain de l'époque se fait un peu trop présent et certains tons
noirs ne sont pas aussi éclatants qu'ils devraient l'être. Néanmoins, le piqué
HD fait souvent la différence avec l'ancien DVD. La partie sonore satisfera les
amateurs de la VF car pour la première fois, elle est proposée en 5.1 et en Dolby True HD comme en VO. Seule la
mise en avant des dialogues sur le doublage fait la différence avec la piste
anglaise. L'ouverture, la dynamique et la puissance sont similaires dans les
deux cas mais il n'y a rien de transcendant. Le résultat est plus clair et plus
ample qu'auparavant. Face aux bonus, le DVD fait pâle figure car tout a été
repris (sauf quelques photos) ; des nouveaux bonus ainsi que des
interactivités sympathiques issues des caractéristiques du Blu-ray enchanteront
les inconditionnels du film. FB
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Image : 3,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 3,5/5
Starman (Sony Pictures Home Entertainment)
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Voici déjà un Blu-ray d'une
autre époque (même si Universal perpétue encore de temps à autre cette
mauvaise habitude aujourd'hui) où il fallait absolument remplir les line-up à
la va-vite quand la nouveauté faisait défaut ou que celle-ci ne présentait pas
un intérêt économique évident aux yeux de l'éditeur. De fait Starman
s'inscrivait dans cette logique bouche-trou avec les dommages collatéraux qui
vont de paire. Ici ce sont les bonus qui en font les frais puisque ceux qui
étaient présents sur le DVD ont complètement disparu. C'est tout de même bien
dommage car le commentaire audio du duo Bridges / Carpenter valait à lui seul
le détour. Reste le gap image et son attendu pour lequel on reste tout de même
un peu sur sa faim même si à l'évidence le film se pare d'une seconde jeunesse.
À réserver aux aficionados du film ! SG
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Image : 3,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 0/5
Subway (Gaumont Vidéo)
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Qu'on aime ou pas le nanar de Luc Besson, Subway posait clairement, et dés 1985, une partie des bases de son cinéma d'exploitation à venir, qui allie un idéal cinématographique de gamin de 12 ans (refus de l'autorité, romantisme niais, misogynie latente, etc) à un indéniable talent pour capter l'air du temps (ce qui ne joue pas forcément en faveur de la pérennité des films). Le Blu-ray édité par Gaumont propose un mixage DTS-HD honnête mais guère spectaculaire (peu de spatialisation). Côté image, le grain cinéma est préservé mais celui-ci paraît parfois démesuré sur certaines séquences (bruit vidéo ?), doublé de fourmillements épars sur les arrière-plans. Niveau profondeur de champ, les contours s'avèrent souvent vaguement flous : pour un film qui se déroule dans de longs couloirs de métro, ça la fout un peu mal quand même... BDM
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Image : 2,5/5
Son : 3/5
Interactivité : 0/5
Suffer island (Metropolitan Filmexport)
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Avec Suffer island, Metropolitan ne fera pas mentir le dicton séculaire selon lequel un film techniquement épatant donne souvent un Blu-ray épatant. Le film de Christian Duguay étant effectivement formellement bien troussé, on hérite d'une galette HD très soignée, aux couleurs vraiment chaleureuses et au piqué très précis. La profondeur de champ est étonnante et rend vraiment justice au beau boulot (effectué par Duguay lui-même) sur la photo, la seule ombre au tableau s'avérant être un grain parfois un peu trop prononcé en basse lumière. La répartition sonore s'avère excellente, avec les voix sur les canaux avant, toujours audibles malgré un environnement sonore omniprésent sur les autres canaux. Dommage qu'aucun bonus ne soit là pour revenir sur les incohérences et les supposés problèmes de production de ce petit film bancal. BDM
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Image : 4,5/5
Son : 4/5
Interactivité : 1/5
Underworld 3 : Le soulèvement des Lycans (M6 Vidéo)
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Comparé avec le transfert proposé par Sony sur les Blu-ray américains et britanniques du film, le Blu-ray d'Underworld 3 édité par M6 Vidéo fait bien pâle figure. Pixellisation occasionnelle, saturation excessive, image par moments instable, fourmillements constants (même sur les avant-plans !), nombreux effets arc en ciel... Le panel des défauts d'encodage est assez large. Heureusement, le piqué fin et précis atténue un peu la déception générale. Niveau son en revanche, le rendu est efficace. Dynamique, bien spatialisé, riche en grosses basses qui défouraillent, le DTS-HD explose durant les scènes d'action (en VF autant qu'en VO). Cela dit, les surrounds ont parfois tendance à étouffer un peu la voix des personnages. De la poignée de bonus très orientés promo, on retiendra la possibilité de télécharger la saga Underworld sur iPhone.
BDM
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Image : 2,5/5
Son : 4/5
Interactivité : 3/5