Bon on ne va pas vous la faire à l'envers, cette rubrique
n'existe que parce
que de DVD ils nous en arrivent tellement à la rédac qu'il faut se
rendre à
l'évidence : si nous voulons être un tantinet exhaustif (utopie quand tu
nous
tiens), rattraper quelques retards (si peu..) et rendre compte d'un max
de
sorties, il faut adopter un format light. Alors allons à l'essentiel et
posons
nous LA bonne question : est-ce que la chose vaut la peine d'être vue /
achetée
/ offerte à votre ennemi ? Bref on va vous et nous faire gagner du temps
via un
texte court mais circonstancié. En d'autres termes on va donc continuer à
mettre la galette dans le lecteur afin d'y jeter un œil autre que
distrait ou
endormi. Et puis ce bazar ne remplace pas nos autres tests plus longs et
détaillés
que nous continuons à consacrer à ce que nous considérons comme les
sorties
majeures ou incontournables du moment. So long ...
- Always
- Anges de Boston (Les)
- Au nom du père
- Bimboland
- Carnets intimes d'une jeune fille
- Close-up
- Collectionneuse (La)
- Comédie de Dieu (La)
- Cosby Show - Saison 7
- Dance Movie
- Déclin de l'empire américain (Le)
- Déménagement (Le)
- Escapade Fatale
- Esquive (L')
- Folle histoire d'amour de Simon Eskenazy (La)
- Grande bouffe (La)
- Guerre du feu (La)
- Hanté par ses ex
- Homme de chevet (L')
- I feel good !
- Il était une fois le Bronx
- Julie & Julia
- Lipstick Jungle
- Mademoiselle Scampolo
-
Michael Jackson - Qui a tué le Roi de la Pop?
- My name is Bruce
- Nine dead
- Planète 51
- Portrait de femme
- Prova d'orchestra
- Quatre aventures de Reinette et Mirabelle
- Septième ciel
-
Sita chante le blues
- Touche pas à la femme blanche
-
Tsar
- Ultimatum
- Un singe sur le dos
- XXL
Always (Opening)
|
|
|
Always est proposé dans son format d'origine mais dans une
version anamorphosée ce qui oblige à basculer en mode 4/3. Une erreur d'encodage manifeste et de débutant. Le film démarre
directement sans passer par un menu, de quoi se remémorer le bon vieux temps de
la VHS. En ce
qui concerne l'image, si le rendu colorimétrique et les niveaux de contrastes
sont plutôt bien gérés, la qualité visuelle du film est malgré tout amoindrie
par les nombreux défauts du master ainsi que par les incessants fourmillements
de l'image. Concernant le son, on a droit à du DD 2.0 en VF et à un surprenant 5.0 pour la VO
qui utilise les surround de manière assez aléatoire pour ne pas dire quasi
anarchique. Quant aux interviews des acteurs et du réalisateur promises sur la
jaquette, ce ne sont en fait que des bios en anglais... L'arnaque ! CB
|
Image : 0/5
Son : 3/5
Interactivité : 0,5/5
Anges de Boston (Les)
(D Vision)
|
|
|
Tellement culte qu'il aura mis plus de dix ans
avant d'arriver en France (le film date quand même de 1999), le déglingué Les
anges de Boston débarque dans une édition rachitique. Edité par D Vision,
le film de Troy Duffy bénéficie d'une image correcte pour du SD mais toutefois
traversée de quelques petits défauts n'entravant toutefois en rien la vision. Niveau
son c'est clairement la VF
qui perd au change puisqu'elle ne bénéficie que d'un mixage en DD 2.0 là où la
piste anglaise se voit encodée en Dolby Digital 5.1. Pour les bonus il faudra
se contenter d'une simple bande annonce française ultra lénifiante qui annonce
un événement vidéo qu'on jurerait digne d'Avatar. Pour un film "culte" ça reste
quand même très léger ! IF
|
Image : 3,5/5
Son : 3/5
Interactivité : 0,5/5
Au nom du père (Opening)
|
|
|
Doté d'un master terne et comportant de nombreux défauts
(taches, poussières...), Au nom du père bénéficie d'une
édition DVD techniquement laborieuse. En effet, la définition se montre
faiblarde et le rendu colorimétrique terriblement fadasse. Si le mixage DD 5.1
(en VF et en VOST) permet à la bande son de prendre de l'ampleur grâce à
l'utilisation des basses et des surrounds, le son est malheureusement quelque
peu étouffé. De plus, un souffle en bruit de fond se fait entendre dans les
enceintes arrière. Le DVD démarre automatiquement sur le film sans passer par
le menu, qui n'est d'ailleurs disponible qu'en anglais. Les notes de production
et les bios de l'équipe du film sont également disponibles uniquement dans la
langue de Shakespeare. CB
|
Image : 3/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 0,5/5
Bimboland (Gaumont)
|
|
|
Par pitié ! Réhabilitons l'œuvre
d'Ariel Zeitoun, grand ethnologue / sociologue du 7ème art mésestimé. Gageons
que son étude sur la variante de la pintade dite « cagole » évoluant en
milieu méditerranéen sera reconnue à sa juste valeur dans le futur. Ce jour-là, les Raymond
Depardon et David Simon commenceront à péter dans leur froc de terreur. En attendant,
Gaumont tourne le dos à son poulain avec un master qui accuse son âge :
pétouilles, bruit vidéo et définition générale bof bof. Et encore, ce sont des
conditions normales. En basse lumière, c'est le bouillon digital. Une seule
piste Dolby Stéréo 2.0 proposée qui fait son boulot correctement et « rend
justice » à l'accent « charmant » de la niçoise vêtue d'imprimés
panthère. Pour trouver des bonus, vous pouvez aller vous faire épiler à la
cire. JF
|
Image : 2,5/5
Son : 3/5
Interactivité : 0/5
Carnets intimes d'une jeune fille
(Universal Studio Canal Video)
|
|
|
Un film mineur pour une édition mineure. Ces carnets intimes, également titrés parfois Carnets secrets n'ont rien de glorieux. Le master est plutôt propre mais les couleurs semblent un peu trop baveuses par moment et la définition générale est tout juste correcte, laissant percevoir quelques défauts de transfert. Le film, allemand, tourné en Allemagne et dans la langue du pays n'est étrangement proposé qu'en VF. Le mono remasterisé annoncé sur le visuel ne vient pas rattraper cette très désagréable surprise qu'on ne pensait plus voir à l'heure actuelle. L'ensemble reste toutefois agréable à l'oreille. Niveau supplément, rien à l'horizon, pour rattraper ce ratage, pas même une bande-annonce. NT
|
Image : 3/5
Son : 2/5
Interactivité : 0/5
Close-up (Editions Montparnasse)
|
|
|
Pour cette édition de Close-up, l'éditeur a fourni un excellent travail. Le film était depuis
longtemps attendu et le DVD est à la hauteur. L'image est propre, la
définition correcte et l'ensemble respecte fidèlement le rendu
salle. Le son est un DD mono d'assez bonne qualité et très clair
malgré un manque de spatialisation. Mais l'intérêt réside dans
les bonus. Près de 2h à visionner et tous indispensables.
Tout d'abord un court-métrage de Nanni Moretti sur la sortie du film
: Le Jour de la première de Close-up, suivi d'un excellent documentaire de Mamhoud Chokrollaahi et Moslem Mansouri
autour de l'oeuvre qui servira également de making of. Et enfin, un
épisode de la géniale série Cinéma de notre temps consacré à
Abbas Kiarostami. NT
|
Image : 4/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 4,5/5
Collectionneuse (La)
(Opening)
|
|
|
La pellicule des années 70, souvent marquée par des
teintes mates et un grain prononcé, est ici
présente dans toute sa splendeur pour le meilleur ou le pire, selon le
goût de chacun. Car le master est correct, les couleurs sont renforcées et l'ensemble est presque
sans défaut. Seule la définition aurait pu être améliorée. Le film est
proposé dans un DD mono moins convaincant que l'image. Les voix sont
plutôt claires mais parfois difficilement audibles et un léger souffle se
fait entendre régulièrement. Les compléments sont rares mais les
amateurs apprécieront le court-métrage peu vu de Rohmer Une
etudiante d'aujourd'hui réalisé en 1966 présenté dans une
qualité correcte. NT
|
Image : 4/5
Son : 3/5
Interactivité : 2,5/5
Comédie de Dieu (La)
(Blaq out)
|
|
|
Blaq Out nous offre une édition vraiment minimale mais plutôt réussie pour le nouveau film de Monteiro, La Comédie de Dieu. Techniquement, le master est propre et les teintes, assez sombres mais réalistes, sont très bien restituées. La définition générale est tout juste correcte. Le film est proposé dans un DD stéréo de bonne facture mais lui aussi réduit au strict minimum. La restitution des voix et des ambiances sonores est intéressante mais elle manque parfois d'amplitude même si l'ensemble n'a guère besoin de beaucoup d'effets particuliers. Aucun complément ne vient accompagner le film, pas même une petite bande-annonce. NT
|
Image : 4/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 0/5
Cosby Show - Saison 7
(One plus One)
|
|
|
Série familiale phare
des années 1980, le Cosby Show voit dans son avant-dernière saison, l'arrivée de la
cousine Pam qui devra se plier aux règles du Dr Huxtable. Les enfants de ce
dernier continuent de grandir en tirant des leçons de la vie pour le meilleur
et pour le rire. Même si on ne retrouve pas la fraîcheur des premières saisons,
celle-ci se regarde avec une certaine nostalgie. Si l'image a été revue, on
note ça et là quelques irrégularités dans la définition tandis que les
contrastes sont stables mais ternes. Quant au son DD 2.0, aussi bien en VF qu'en VO, les dialogues sont clairs et
l'ensemble ne présente aucun souffle. Attention aux différences de niveau entre
le menu et les épisodes. Pour les bonus, il n'y a rien à voir ! FB
|
Image : 3,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 0/5
Dance Movie (Paramount)
|
|
|
Pour la poignée de péquins qui en
aurait quelque chose à carrer, cette grosse purge de Dance Movie bénéficie
d'un portage DVD somme toute correct. Le niveau de définition générale est tout
à fait acceptable même si les arrière-plans trahissent la nature d'un support
DVD. La palette colorimétrique, riche en couleurs criardes, s'en sort pas mal.
Oublions le doublage VF DD 5.1 tendant à aggraver les choses et affirmons que
la VO DD 5.1 apporte sa poignée d'effets multicanaux crétins et son lot de
basses hip hop péchues. Paramount propose un making of langue de bois où la
fratrie essaye de nous faire croire pendant 20 min qu'elle s'est décarcassée pour
accoucher de cet étron, une courte séquence de battle sympathique et 5 scènes coupées résolument pas drôles. Au
secours. JF
|
Image : 3,5/5
Son : 4/5
Bonus : 1,5/5
Déclin de l'empire américain (Le) (Opening)
|
|
|
L'image du Déclin de l'empire américain est très nette. Le master ne
présente aucun défaut et une définition générale plutôt bonne. Seul
petit problème : les couleurs un peu trop mates qui ne rendent pas
suffisamment justice à la chaleur de l'histoire. Le film est présenté dans un
DD mono, ce qui peut sembler étonnant puisqu'il date de 2006 mais il fût
tourné ainsi. Le travail sonore tourne essentiellement autour des voix
qui sont claires et précises. La piste proposée aurait néanmoins mérité
d'être accompagnée de sous-titres français car l'accent québecois n'est
pas toujours simple à comprendre. Dommage qu'il n'y ait aucun
supplément, pas même une bande-annonce. NT
|
Image : 4/5
Son : 4/5
Interactivité : 0/5
Déménagement (Le)
(Gaumont)
|
|
|
Le film d'Olivier Doran
s'envisagerait un peu comme un spot publicitaire pour les déménageurs fumistes
qui sentent la sueur et l'amour du travail ni fait, ni à faire. Point de
promotion pour les Déménageurs Bretons ® et leurs chapeaux ronds... mais bel et
bien celle des déménageurs « Gros Cons ». Soit une belle
sanctification du professionnalisme national et multiculturel : noirs,
beurs, juifs, blancs... que des connards, tous égaux dans la glande. En parlant
de glande justement, elle est flagrante sur le master dont la source VHS crève
les yeux à force d'enquiller les taches de copie et le bruit vidéo sur fond de
définition hasardeuse. La piste Dolby Stéréo est elle-aussi bien à la traine
avec des piques dans les aigus désagréables lors des scènes agitées et un beau
drop vers la fin du film. Côté interactivité, c'est aussi vide qu'un squat de
fortune Place des Vosges. JF
|
Image : 2/5
Son : 2/5
Interactivité : 0/5
Escapade Fatale
(Sony Pictures Home Entertainment
|
|
|
Injustement privé d'une sortie salles, le dernier film de David Twohy (Les chroniques de Riddick) débarque
directement en DVD dans une édition minimaliste au possible. Si découvrir ce sympathique thriller dans sa
version tronquée est déjà dommageable en soi, l'absence totale de ligne éditoriale
l'est encore plus. En passant ici entre les mains expertes de Sony, Escapade Fatale
bénéficie d'un traitement tout juste digne d'un DTV. En effet, le métrage a
beau se parer ici d'un très beau master traduisant parfaitement la beauté des
paysages, ainsi que deux efficaces pistes française
et anglaise Dolby Digital 5.1, les
bonus, eux, brillent par leur quasi absence. De fait, on ne trouvera qu'une
courte fin alternative et une
poignée de bandes annonces en guise
de supplément. Dommage. IF
|
Image : 4/5
Son : 4/5
Interactivité : 1/5
Esquive (L') (Opening)
|
|
|
Opening reprend au menu près la
précédente édition d'Aventi (chroniquée ici).
On va donc reprendre les précédentes observations dans les grandes lignes.
Tournée en DV avec un budget modeste, L'Esquive se savoure pour son propos
et son choc des langues. En conséquence, on pourrait lister tous les défauts
conférant au film d'Abdellatif Kechiche un visuel peu engageant, ce serait hors
de propos. Il rend compte au mieux des possibilités d'enregistrement DV lors du
tournage. On retrouve également la piste Dolby Digital Stéréo très dynamique.
On se contentera des deux bandes-annonces en guise de bonus. JF
|
Image : 3/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 1/5
Folle Histoire d'amour de Simon Eskenazy
(Bac Vidéo)
|
|
|
Minimaliste, tel est le premier mot qui vient à l'esprit
devant cette édition aux forts relents de sortie technique. L'image jouit de
contrastes soutenus et d'une définition correcte. Malheureusement, celle-ci aurait toutefois gagné à bénéficier d'un piqué
plus précis eu égard à la compression parfois visible en arrières plans. Seule
la piste française Dolby Digital 5.1 tire son épingle du jeu en conférant une
belle présence à la musique et aux dialogues. Ainsi, les très beaux morceaux de
clarinette sont retranscrits avec une belle limpidité. L'interactivité, loin
d'être folichonne (notez le subtil jeu de mots !), se compose uniquement de
titres issues de la B.O
ainsi qu‘une poignée de bandes annonces. Aucun making of ou interviews à l'horizon.
Dommage on aurait bien aimé en savoir plus sur l'incroyable transformation de
Mehdi Dehbi. IF |
Image : 3/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 1,5/5
La Grande Bouffe (Opening)
|
|
|
Fourmillement intempestif, couleurs ternes, noirs bouchés,
la qualité de l'image se révèle être médiocre en tous points. Niveau sonore, la
piste DD 2.0 mono offre un son très étouffé mais aux dialogues néanmoins
intelligibles. L'édition contient son lot de bonus car outres quelques archives
télévisuelles de l'INA tout à fait intéressantes, on a droit à une interview
fleuve de l'historien du Cinéma Jean Douchet ainsi qu'un entretien avec Michel
Piccoli, qui revient sur sa collaboration avec Marco Ferreri. L'édition
comprend également une présentation du film par Noël Simsolo, remettant
parfaitement le film dans son contexte, un document audio sur les critiques
reçues par le film à sa sortie, une bande-annonce ainsi que la filmographie de
Marco Ferreri. CB
|
Image : 2,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 4,5/5
Hanté par ses ex (Metropolitan)
|
|
|
La dernière (et affligeante)
comédie romantique de Mark Waters a quand même pour elle d'être joliment
enluminée par Daryn Okada. Cette photographie, censée coller à l'ambiance
crépusculaire du Christmas Carol d'Oscar
Wilde, se voit correctement transférée sur DVD. La douceur d'image semble être
intentionnelle. On sera plus circonspect sur les traces de renforcement des
contours et la présence de bruit vidéo en très basse lumière. Les pistes VO et
VF Dolby Digital 5.1 sont typiquement calibrées comédie romantique :
effets épars et discrets d'ambiance sur les surround, plus présents dans les
passages musicaux. Le reste du temps : en avant toute sur les dialogues
(crétins pour la plupart). Préférence pour la VO. Pour ce qui est des
suppléments, une salve de bandes-annonces, deux scènes coupées et un début
alternatif de qualité plus que discutable. JF
|
Image : 3,5/5
Son : 3,5/5
Bonus : 1,5/5
Homme de chevet (L') (TF1 Vidéo)
|
|
|
Si comme Sophie vous rêvez d'être roulé dans
l'herbe par un Highlander has been qui ne méritait vraiment pas de finir sa
carrière en parlant à des lièvres tout en lavant une paraplégique, alors L'homme
de chevet est fait pour vous. Techniquement solide, cette édition propose
une belle image. On dénotera toutefois une compression parfois visible. La
piste Dolby Digital 5.1 se montre assez efficace mais n'évite en aucun cas les
crises de narcolepsie soudaines. A contrario si les beuglements de Marceau vous
insupportent le mix DD 2.0 est le moyen idéal pour qu'elle la mette en sourdine !
Pour les bonus il faudra se contenter d'un making of immersif au possible. Comprendre par là qu'on y voit Totof s'emmerder
royalement ! IF
|
Image : 3,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 1,5/5
I feel good !
|
|
|
Une simple bande annonce pour une édition très sommaire de I feel good ! Le format passe du 1.85 au 1.78. L'écart est faible mais notable et il est encore incompréhensible qu'on formate un film sorti en salle pour qu'il passe mieux sur un écran de télévision. Toutefois l'image est propre et la définition générale correcte même si la compression n'est pas parfaite. Seul le son tire véritablement son épingle du jeu, et heureusement puisqu'il s'agit d'un film sur la musique. Proposé dans un DD surround 5.1, il permet une écoute excellente. Les voix sont claires, chaque son, chaque écho, sont restitués au maximum et l'ensemble est impeccable.
NT
|
Image : 3/5
Son : 4,5/5
Interactivité : 0,5/5
Il était une fois le Bronx (Opening)
|
|
|
Bénéficiant d'un master pas exempt de défauts (poussières,
poinçons de changement de bobines...), Il était une fois le Bronx fait l'objet d'une
édition DVD médiocre qui accuse de très nombreuses lacunes : rendu trop
contrasté, définition mauvaise, couleurs ternes, problème de stabilité de
l'image... Il n'y a malheureusement strictement aucun point positif à évoquer.
Même les pistes DTS 5.1 et DD 5.1 en VOST et VF se révèlent être sans ampleur
et totalement artificielles tant l'utilisation des voix arrières reste timide.
Bien que la jaquette du DVD n'indique pas la présence de bonus, l'édition
comporte néanmoins deux bandes-annonces ainsi qu'un court making-of insignifiant
qui ne dépasse pas la cadre promotionnel. Le film aurait méritait un bien
meilleur sort. CB
|
Image : 2/5
Son : 3/5
Interactivité : 1/5
Julie & Julia (Sony Pictures Home Entertainment)
|
|
|
Le transfert DVD retranscrit plutôt bien les intentions
photographiques de Julie & Julia situé à deux époques bien distinctes : le Paris
d'après guerre à la lumière chatoyante
et le New York plus réaliste et moins glamour. Les plans larges sont là
pour nous rappeler que l'on a affaire à du SD mais l'ensemble a de la tenue.
Rien de renversant côté son avec des pistes VO et VF Dolby Digital très
centralisées et chargées de diffuser correctement les dialogues de ce film
assez verbeux. On regrettera toutefois que les compos lourdes d'Alexandre
Desplat déséquilibrent parfois la balance. En guise de suppléments, signalons
le commentaire audio très studieux de la réalisatrice Nora Ephron et un petit
making of de 30 minutes assez bien fichu. JF
|
Image : 4/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 3/5
Lipstick Jungle (Universal Pictures Vidéo)
|
|
|
À l'heure où Sex and the city 2 s'apprête
à pourrir... pardon à envahir nos écrans, Lipstick Jungle arrive à point
nommé. Au programme : shoppings, déboires sentimentaux et cartes de
crédits Gold. Décidément être une femme libérée c'est pas si facile ! Toujours
inédite chez nous, la première saison de cette
pâle copie des aventures de Carrie Bradshaw (aussi écrite par Candace Bushnell) bénéficie d'une
édition DVD techniquement très correcte. Le master retranscrit parfaitement l'ambiance
très bling bling du show via des teintes tour à tour chaudes et bariolées. Les
pistes française et anglaise Dolby Digital 5.1 font, quant
à elles, un bon usage des différents canaux. Niveau bonus pas grand-chose à se
mettre sous la dent si ce n'est une poignée de scènes coupées. C'est bien peu pour une série dont la seule qualité
réside dans la présence des trois charmantes actrices principales. IF
|
Image : 3,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 2/5
Mademoiselle Scampolo (Universal / Studio Canal)
|
|
|
Une édition improbable pour un film détestable, voilà ce que nous offre Studio Canal et Universal. L'image est granuleuse à souhait, les couleurs sont délavées et donc sans grande nuance et la restauration promise invisible. Le master est loin d'être impeccable et enfin la définition est déplorable. Rien à retenir de l'image. Le son n'est guère meilleur. Première aberration, le film est en VF alors qu'il s'agit d'un film tourné en allemand. Aucune VO n'est proposée et le DD mono remasterisé est assez plat malgré un travail certain du côté des voix. Enfin, pour clore un ensemble insignifiant, aucun complément, pas même une bande-annonce. NT
|
Image : 2/5
Son : 2/5
Interactivité : 0/5
Michael Jackson - Qui a tué le Roi de la Pop?
(Seven 7)
|
|
|
Malgré son caractère non
officiel, ce documentaire a le mérite d'apporter plusieurs avis sur les
derniers jours de Michael Jackson. Mixant différentes sources,
l'image de ce DVD est hétérogène ; les interviews tournées pour ce film
profitent d'une bonne compression contrairement aux différentes images
d'archives qui sont souvent pixellisées car présentées au mauvais
format (effet de zoom pour remplir le cadre 1.78). Les deux pistes Dolby 2.0 proposées se valent car elles privilégient les voix des différents intervenants. La VF se
démarque avec une voix off plus en avant que les témoignages. Les suppléments valent
le détour car on y apprend un peu plus sur les différentes personnalités
interrogées. FB
|
Image : 3,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 3/5
My name is Bruce (M6 Vidéo)
|
|
|
Tournée en HD, l'image
de ce DVD possède à la fois un piqué dû à son format natif mais également un
manque de relief par le rendu des couleurs. Ajoutez à cela, une compression
parfois hasardeuse, le résultat n'est pas très idéal. Les amateurs de VO auront
le choix entre une DD 2.0 et une DD 5.1.
Cette dernière se montre robuste et mettra à contribution votre installation.
Quant à la VF, il faudra se contenter d'une simple stéréo équilibrée et soutenue
mais qui reste loin de la piste multicanale. Si vous sortez du film mitigé,
restez pour les bonus car c'est la partie la plus réussie de cette édition. Un
long making of en hommage à celui d'Apocalypse
now, nous livre les coulisses de cette incroyable aventure humaine tout
en étant à la fois sérieux et parodique. FB
|
Image : 3/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 4/5
Nine dead (BAC Vidéo)
|
|
Les fans de la série Sabrina, l'apprenti sorcière seront sans
doute surpris de retrouver la starlette Mélissa Joan Hart, dans ce thriller
horrifique en huis clos. Réalisé comme un téléfilm, le film bénéficie d'une
image propre et d'une définition tout à fait correcte. Dans les rares scènes de
nuit, un bruit vidéo assez conséquent se fait néanmoins remarquer. Le mixage DD
5.1 se révèle efficace et utilise de manière conséquente les surround. La VO est à privilégier
impérativement à une VF assez ridicule. En suppléments, on a droit à des scènes
coupées comprenant tout une partie du film supprimée du montage, mettant en
scène un policier (Daniel Baldwin) traquant le mystérieux tueur. Le making of se
résume quasiment à une suite d'interviews où les acteurs disent tout le bien qu'ils
pensent du film. CB
|
Image : 3,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 2,5/5
Planète 51 (TF1 Vidéo)
|
|
|
À
peine a-t-on oublié Planète
51, petite
baudruche insignifiante sans aspérité, qu'il déboule dans les bacs
DVD pour le plaisir somme toute relatif des gamins peu difficiles et
des geeks désireux de se faire caresser leur cinéphilie
référentielle. Pour le résultat peu convaincant que l'on sait. Le
disque se voit pourvu d'un transfert SD acceptable soufflant le chaud
et le froid, entre une palette colorimétrique efficiente et des
contrastes plats. VO et VF sont assorties de pistes DD et DTS 5.1
souvent énergiques et bien balancées même si la différence
technique entre les codecs est quasi nulle. Rien de bien saillant
n'émerge de l'interactivité entre des featurettes making of aussi
convenues que peu digestes, des scènes étendues oubliables, un
cartoon prequel bof
ou encore un multi-angle détail du processus de fabrication d'un
film suscitant un grand sentiment d'indifférence. Baillement. JF
|
Image : 4/5
Son : 4/5
Interactivité : 2/5
Portrait de femme (Opening)
|
|
|
Comportant de nombreuses tâches, le master de Portrait
de femme est loin d'être irréprochable. L'image manque cruellement de
piqué et propose un rendu colorimétrique très terne. Un fourmillement plus ou
moins important se fait remarquer en fonction des ambiances lumineuses. Les
contrastes sont bien trop tranchés, le rendu tirant quasi constamment vers les
blancs brûlés et les noirs bouchés. Les mixages DD 5.1 en VOST et VF sont tout
à fait clairs mais n'utilisent les surrounds qu'à de rares occasions et uniquement
à des fins de spatialisation. Les enceintes arrière ne se fond alors remarquer
que par un léger souffle en guise de bruit de fond. Côté supplément, outre une
bande-annonce, on retrouve un documentaire passionnant qui montre la dure
réalité d'un tournage. Un document précieux témoin du travail de Jane
Campion avec ses acteurs. CB
|
Image : 2,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 3,5/5
Prova d'orchestra (Opening)
|
|
|
Prova d'orchestra n'a, semble t-il, bénéficié d'aucune restauration, les sous-titres jaunes sont même d'origines et n'ont pas été retravaillés. L'image est terne, tend beaucoup trop vers le noir et manque de piqué. Les couleurs bavent légèrement, le master est assez sale et la définition d'ensemble est peu convaincante. Le film est proposé avec un son DD mono assez faible. Les voix sont au premier plan, le reste s'éparpille et ne donne lieu à rien de bon. En outre, un souffle léger parasite quelque peu la piste audio. Les compléments sont le point fort du disque avec une présentation contextuelle simple mais intéressante de Jean Collet et un document d'archive rare et précieux où Fellini parle de Nino Rota. NT
|
Image : 2/5
Son : 2,5/5
Interactivité : 3,5/5
Guerre du feu (La) (Opening)
|
|
|
Comme c'est le cas pour les autres
titres Opening testés dans ce bazar, La Guerre du Feu pâtit d'un master assez
terne qui, s'il demeure assez propre, manque clairement de définition. Dommage car l'ensemble reste toutefois assez correct. Niveau son, les pistes Dolby Digital 2.0 et 5.1 demeurent plutôt
efficaces, avantageant comme il se doit la très belle musique. Rien à signaler niveau bonus, pas même une petite bande annonce. C'est ce qui s'appelle une belle déception. Que les fans hardcores du film de Jean-Jacques Annaud calment
les ardeurs et gardent plutôt l'édition sortie par TF1 il y a quelques années. Les autres peuvent toujours se laisser tenter à condition de ne pas être trop
regardant au niveau de la prestation technique, très basique pour du
SD. IF
|
Image : 3/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 0/5
Quatre aventures de Reinette et Mirabelle (Opening)
|
|
|
Ces quatre aventures rohmériennes n'ont bénéficié d'aucune
restauration ni même d'un quelconque nettoyage de l'image. Si les défauts du master sont minimes
malgré la présence de quelques rayures de-ci de-là, l'ensemble présente
des couleurs ternes, un grain trop prononcé et une définition générale
assez pauvre. Le film est présent dans un son DD mono de faible qualité
lui aussi. En plus d'une spatialisation vraiment minimale, la piste
laisse percevoir un souffle parfois génant et les voix ne sont pas
toujours claires. Peu de suppléments : un clip très banal sur une
chanson idiote qui n'a d'intérêt que la signature de Rohmer et une
bande-annonce. NT
|
Image : 2,5/5
Son : 3/5
Interactivité : 1,5/5
Septième ciel
(Films du paradoxe)
|
|
|
Les images atmosphériques du film ressortent parfaitement dans cette édition de 7ème ciel. Images très blanches et pales, parfois crues qui sont très bien mises en valeur. Le master est d'une grande propreté. Seule pêche un peu la définition générale et son léger manque de piqué mais rien de grave. Le film est présenté dans un DD stéréo 2.0 de qualité correcte. Peu d'effets mais à chaque fois très audibles, une spatialisation assez bonne pour un stéréo, des voix claires. Dommage que les Films du Paradoxe n'aient pas joint de compléments autres qu'une simple bande-annonce. NT
|
Image : 4/5
Son : 4/5
Interactivité : 0,5/5
Sita chante le blues
(Potemkine)
|
|
|
L'éditeur Potemkine nous
offre une édition DVD haute en couleurs pour une revisite très originale des
écrits de l'hindouisme. Le film de Nina Paley utilise plusieurs techniques
d'animation et chacune ressort sans failles (malgré de très rares artéfacts de
compression). La large palette chromatique est reproduite fidèlement avec des
noirs profonds et des tons vifs bien saturés. Ce régal pour notre rétine vaut
également pour notre ouïe avec une simple stéréo VOST superbe. Des chansons
blues des années 20 qui crépitent aux musiques indiennes aux basses généreuses la
bande-son est un plaisir d'écoute. Les dialogues et les autres effets sont au diapason
grâce à un mixage de qualité. Les bonus raviront les fans de l'artiste avec ses
courts-métrages mais c'est surtout son
interview qu'on retiendra pour le
discours sur la liberté d'expression et sur les problèmes de droits d'auteur. FB
|
Image : 5/5
Son : 5/5
Interactivité : 3,5/5
Touche pas à la femme blanche (Opening)
|
|
|
Cette édition de Touche pas à la femme blanche est identique à la précédente déjà sortie chez Opening. Le master est correct, propre même si non exempt de tout défaut. La colorimétrie est respectée avec des teintes agréables même si un peu pales parfois. La définition générale est bonne. La piste proposée et un DD stéréo 2.0 de bonne qualité. Les bruits d'ambiance et les voix sont très bien mis en valeur et même si la spatialisation n'est pas optimale, l'ensemble reste efficace. Le point positif de cette édition réside dans ses bonus nombreux et intéressants : une longue interview de Jean-Michel Frodon qui livre une analyse pertinente, des interviews d'origine du cinéaste et des acteurs, une présentation simple mais idéale. NT
|
Image : 4/5
Son : 4/5
Interactivité : 4,5/5
Tsar
(France Télévisions Distribution)
|
|
|
Le réalisateur Pavel
Lounguine a profité d'un budget confortable pour son portrait d'Ivan le
Terrible et cela se voit à l'écran. Les cadres jouent avec les clairs-obscurs
comme des tableaux et les nombreux décors et costumes resplendissent. Claire et
contrastée, l'image de ce disque attire l'œil du début jusqu'à la fin. Ceci
dit, on note un léger crénelage et quelques faiblesses de compression malgré un
MPEG-2 au bitrate souvent élevé. Les DD
5.1 et 2.0 russes proposés ici
affichent une subtilité rare grâce à un mixage intelligent qui profite de la
spatialisation ou de la stéréo. De la musique d'Iouri Krassavine aux sons les
plus infimes, tout le mix est retranscrit sans contraintes. Au sein des bonus on notera une
interview captivante du metteur en
scène qui révèle les enjeux du projet. FB
|
Image : 4,5/5
Son : 4,5/5
Interactivité : 2,5/5
Ultimatum
(Pathé)
|
|
|
Pathé propose une édition faiblarde d'Ultimatum. Le master est propre et sans défaut apparent mais un grain est perceptible. Les couleurs sont également fades. Déjà très sombres à l'origine elles sont ici beaucoup trop mates. En outre la définition et le piqué sont largement perfectibles. Le film est proposé en DD 5.1 et en DD 2.0. Le son est légèrement supérieur à l'image. Si la piste 2.0 est un peu faible, la 5.1 offre un réalisme intéressant. Les basses sont très faibles et l'accent largement mis sur les voix mais les nuances des bruits d'ambiance sont assez bien mises en valeur. Du point de vue des bonus, quelques scènes (heureusement) coupées sont agrémentées d'un commentaire inutile et un making of banal revient sur le tournage NT
|
Image : 3/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 2,5/5
Un singe sur le dos
(Blaq out)
|
|
|
Un singe sur le dos est un petit drame français plutôt convenu qui ressemble à beaucoup d'autres au niveau du traitement de l'image et du son. On ne s'étonnera donc pas du DVD proposé par Blaq out qui ne détonne pas du reste des éditions des films du même genre. Un master propre pour un film récent, de ce côté aucun problème. Ensuite des teintes souvent sombres et mates doublées d'une lumière faussement réaliste. La définition est correcte comme la qualité du son. Le film est proposé dans un DD stéréo 2.0 de bonne facture. Il accentue les voix bien claires et audibles. En guise de compléments trois séquences commentées. Simple, peu efficace et sans grand intérêt. NT
|
Image : 3,5/5
Son : 3,5/5
Interactivité : 1,5/5
XXL
(Gaumont)
|
|
|
« Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup
qu'il y a des problèmes » affirmait notre ministre de l'Intérieur, Brice
Hortefeux, à propos des auvergnats. Il ne croyait pas si bien dire tant la
forte concentration de cette peuplade mélangée aux clichés sur pattes séfarades
dans XXL
n'en finit pas de vriller les nerfs 13 ans après sa sortie. Et de piquer
les yeux surtout à en juger le transfert simple couche qui n'a bénéficié
d'aucune restauration. En résulte une image chargée en bruit vidéo, drops et
autres taches de copies. Le piqué se montre tellement faible qu'il trahit sa
nature de master VHS. Ce n'est guère mieux pour le son avec une piste Dolby
Stéréo 2.0 peinant à mettre en valeur les compos de Goran Bregovic. Aucun bonus.
JF
|
Image : 2/5
Son : 2,5/5
Interactivité : 0/5